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J. DESSAUX (TF1 PUB) : «Avec le GIE Les Indés Radios, nous développons continuellement de nouveaux formats innovants et qualitatifs pour les annonceurs»

TF1 PUB a renouvelé son partenariat avec les Indés Radios et lancé de nouveaux formats publicitaires, dont un sur l’audio digital. La régie souhaite également renforcer son offre servicielle en ouvrant sa plateforme La Box aux acheteurs audios. L’occasion pour médiaCom’ de rencontrer Jérôme DESSAUX, DGA commercial de TF1 PUB. 

MEDIACOM’  TF1 PUB est la régie publicitaire des Indés Radios depuis 10 ans et, au moins jusqu’en 2023. Quel bilan en tirez-vous ? 

Jérôme DESSAUX  Après dix ans de partenariat vertueux avec les Indés Radios, un groupement fédérant actuellement 131 radios indépendantes, locales ou régionales, nous sommes heureux d’avoir renouvelé notre accord pour cinq ans, et de pouvoir ainsi investir sur une collaboration à long terme. Avec le GIE Les Indés Radios, nous développons continuellement de nouveaux formats innovants et qualitatifs pour les annonceurs. Ainsi, en octobre dernier, nous avons lancé une offre publicitaire audio digital, avec une présence exclusive pour l’annonceur d’une durée maximale de 30 secondes en format pré-roll. Cette offre trouve parfaitement sa place dans les stratégies médias de nos clients qui recherchent de la couverture et du ciblage. Pour nous accompagner sur la diffusion des campagnes publicitaires audio digital, nous avons choisi la société SoundCast. Elle nous a proposé une solution technologique pertinente et performante, un partenariat structurant dans l’adtech qui nous permet de construire une stratégie d’avenir avec cet acteur. 

MEDIACOM’  Comment s’inscrit l’offre radio chez TF1 PUB ? 

Jérôme DESSAUX  Le groupement des Indés Radios offre déjà une très puissante couverture en rassemblant plus de 8,3 millions d’auditeurs quotidiens (Médiamétrie 126000 Radio – Novembre-Décembre 2019 – Lundi-Vendredi – 05H-24H – AC ensemble 13+) et générant plus de 20 millions d’impressions digitales par mois, selon l’ACPM décembre 2019. En tant que régie publicitaire du Groupement, et selon les vagues, TF1 PUB représente alors la deuxième ou la troisième offre commerciale du marché. Si on ajoute M Radio (chanson française) et les radios d’Outre-Mer, nous disposons d’une offre multiple et multiculturelle permettant d’adresser tous les niveaux de marché. Nos offres radios, avec lesquelles nous construisons une collaboration à long terme, s’intègrent dans notre écosystème plurimédia pour proposer aux marques des solutions complètes de communication. 

MEDIACOM’  Quels sont les formats ou innovations mis en avant par TF1 PUB ? 

Jérôme DESSAUX  Nous misons beaucoup sur notre format «L’écran VIP», un spot radio d’une minute maximum hors écran classique. Ce dispositif permet à l’annonceur d’émerger plus facilement, pour travailler son branding ou encore délivrer un message institutionnel. Charge aux marques de faire leur révolution créative en proposant des contenus innovants. Pour ailleurs, nous développons également nos technologies, pour simplifier l’accès à nos offres et l’achat média. Ainsi, nous ouvrirons notre plateforme La Box au marché radio dans les prochains mois. Pour rappel, ce service permet la création et le suivi médiaplanning des campagnes des annonceurs. 

MEDIACOM’  Les annonceurs ont-ils encore confiance dans le média radio ? 

Jérôme DESSAUX  Les médias traditionnels sont challengés dans leur consommation par les plateformes digitales. Mais 14% de l’audience radio s’effectue déjà sur un support digital (Global radio Septembre-Octobre 2019 / Contribution des supports multimédia dans le volume d’écoute du Média RADIO Lundi-Vendredi – 05H-24H / 13+). Face aux services digitaux qui accompagnent les auditeurs dans leur mobilité du quotidien, le média radio a su se transformer et se digitaliser pour coller aux usages. Le développement des podcasts, par exemple, offre ainsi un contenu publicitaire enrichi pour nos clients. Il est certain que ce marché va se développer avec les usages, et les acteurs historiques de l’audio doivent défendre leur place. Quelle que soit l’évolution des usages, la radio reste très pertinente en tant que média publicitaire car elle apporte le Reach et l’efficacité dont les annonceurs ont besoin. C’est pourquoi, nous sommes dans une vision optimiste et positive pour ce marché, confortée par des prévisions du marché de la publicité radio en légère croissance pour 2020. 

EuroMillions dévoile sa nouvelle formule avec des jackpots et une campagne de communication inédits

FDJ et l’ensemble de la communauté EuroMillions ont annoncé le relancement du jeu, qui proposera notamment aux joueurs des jackpots plus importants et plus régulièrement. Pour accompagner ce relancement, la marque a travaillé avec l’agence Romance qui a imaginé un nouveau territoire de communication autour de la notion de partage, avec notamment un film de 100 secondes diffusé hier, dimanche 26 janvier, sur TF1 et M6. Ce spot est décliné sous deux autres formats (20 et 60 secondes) diffusés en télévision et également disponibles sur les supports digitaux. «Pour cette campagne de relancement de EuroMillions, nous souhaitons réveiller la dimensions émotionnelle du jeu, celle du gain et des rêves que l’on partage avec ses amis et sa famille», souligne Cécile Lagé, Directrice générale adjointe du groupe FDJ, en charge de la loterie, des clients et du divertissement.

Pierre et Vacances vise un retour à la rentabilité dès 2021

Déficitaire depuis 2011, Pierre et Vacances vise un retour à la rentabilité dès 2021 grâce à un nouveau plan stratégique ambitieux, qui passe par des réductions de coûts et des suppressions de poste et mise sur la montée en gamme de ses sites et un développement «ciblé». 

«Ce plan devrait générer une trésorerie de 350 millions d’euros d’ici trois ans. Ce n’est pas uniquement un plan d’économies, il faut vraiment donner une impulsion au groupe, le remettre sur les rails de manière pérenne», souligne Yann Caillère, directeur général du numéro un européen des résidences de loisirs. 

Dans les comptes, la nouvelle stratégie devrait néanmoins se traduire par un plan d’économies de 50 millions d’euros d’ici 2024. 

Sur un effectif total 12.850 salariés, le groupe annonce que 220 postes vont être supprimés au siège, «dont 40 sont déjà vacants. La majorité sera en France et le reste en Hollande». 

L’objectif, selon Yann Caillère, «c’est d’augmenter notre bénéfice opérationnel courant (Ebit) d’au moins 150 millions d’euros». 

L’an dernier, cet Ebit s’était établi à 30,9 millions d’euros, après avoir quasiment triplé sur un an, tandis que Pierre et Vacances-Center Parcs (PVCP) réduisait sa perte nette annuelle de 46 à 33 millions d’euros. 

Dès l’exercice 2020-2021, «on doit redevenir profitables, en 2022 la marge opérationnelle courante devrait être de 5%, et on vise une marge à plus de 9% pour 2024» pour les activités Tourisme, principal métier du groupe, précise M. Caillère. 

Le groupe est déjà sous le coup d’un plan de transformation lancé en novembre 2019 par Olivier Brémond, fils du président-fondateur Gérard Brémond, qui n’est cependant resté qu’une année au poste de directeur général, après avoir mené toute sa carrière dans la production audiovisuelle. 

Il est depuis passé dans la holding familiale du groupe. 

Son successeur depuis septembre, Yann Caillère, dont le projet stratégique à horizon 2024 présenté mercredi a été baptisé «Change Up», veut «aller très vite». 

«Le constat était qu’on perdait de l’argent de manière récurrente, et je trouvais aussi que l’organisation n’était pas assez agile et manquait de sens des responsabilités», met en avant cet homme de 66 ans qui a occupé des postes de direction dans plusieurs grands groupes du secteur tourisme, comme Accor, Louvre Hotels, ou encore Disneyland Resort Paris. 

«Comment on va y arriver? Je change l’organisation complètement en créant une holding, légère, et sept «business lines» autonomes avec chacune un patron et un projet» pour les activités Tourisme, soit Center Parcs, Pierre et Vacances, Pierre et Vacances Espagne, maeva.com, Adagio, Senioriales, et enfin la gestion du patrimoine, détaille le directeur général. 

FranceTV Publicité lance le programme court «Les Etoiles du sport», parrainé par MGEN

 

France 2 diffuse chaque samedi et dimanche vers 20h50, «Les Etoiles du sport», un nouveau programme court parrainé par le Groupe MGEN Mutuelle santé prévoyance, pour promouvoir l’activité physique sous le prisme de la transmission de valeurs et du compagnonnage. L’objectif est de mettre en lumière les valeurs du sport à travers des images inspirantes sélectionnées par un athlète reconnu et un jeune espoir. Ce nouveau programme court a été imaginé par les agences Values. media et Double2/Alizeum, en collaboration avec FranceTV Publicité.

Super U ouvre ses magasins aux autistes tous les mardis entre 13H00 et 15H00

Des rayons silencieux, des fruits et légumes sous une lumière tamisée: le Super U de Mer (Loir-et-Cher), comme d’autres en France, reçoit dans le calme chaque mardi afin de permettre aux personnes atteintes de troubles autistiques de faire leurs courses. Une idée qui ne comble pas les associations 

«Pour recevoir au mieux les personnes atteintes de troubles autistiques, chaque mardi entre 13H00 et 15h00, nous baissons l’intensité lumineuse et l’ambiance sonore de votre magasin U», annonce Christelle Ouhadda-Mercier au micro du magasin. La responsable de la caisse accueil passe ensuite du côté des interrupteurs du supermarché pour quelques réglages: «Au niveau des caisses, il n’y a quasiment plus de bruit quand on passe les articles, on a aussi baissé l’intensité des lumières», explique-t-elle. «On a coupé le téléphone, il n’y a plus de musique, ni d’appel micro. C’est le silence, on entend juste le soufflement du chauffage et les portes qui s’ouvrent.» Depuis le 2 décembre, les enseignes Système U ont suivi l’exemple de chaînes britanniques et australiennes pour proposer ce dispositif «heures calmes», «afin de faciliter le parcours des personnes souffrant de troubles du spectre autistique». «Ce n’est rien de très compliqué», assure Philippe Socias, le propriétaire du supermarché de Mer. «D’ailleurs on se dit que l’on aurait pu y penser avant.» «Quand on a communiqué sur Facebook, on nous a dit que c’était pour se donner bonne conscience. Les associations qui s’occupent de l’autisme nous on dit: «OK, il y a une première démarche. Ce n’est peut-être pas suffisant mais ça a au moins le mérite d’exister»», continue le dirigeant, qui dit ne pas savoir si sa clientèle a changé le mardi, ou même si des clients atteints de troubles autistiques privilégient son enseigne. 

«J’aurais ciblé les supérettes» : «On ne le fait pas pour se donner bonne conscience. On le fait car l’idée est intéressante», insiste-t-il. «Cela ne s’adresse pas qu’aux gens touchés par les troubles autistiques. Je pense qu’il se passe pas mal de choses en ce moment sur le mieux vivre, le mieux manger, être un peu moins dans l’urgence. Avoir un moment dans la semaine pour pouvoir faire ses courses dans le calme, c’est apprécié.» Mais si, comme le souligne Système U, l’expérimentation a été menée en lien avec des associations, la généralisation du dispositif n’a pas été concertée. Loin des étals silencieux du Loir-et-Cher, la présidente de l’association Autisme France, reconnue d’utilité publique, est circonspecte. «C’est potentiellement une bonne idée, mais qui n’est pas exploitée», estime Danièle Langloys. «Il faut communiquer sur cette initiative et se rapprocher des associations locales. Et se demander pourquoi les personnes autistes ne viennent pas.» «Ce qu’ils ne comprennent pas c’est qu’un adulte autiste, avec un certain niveau d’autonomie, ne va jamais aller dans une grande surface», analyse-t-elle. «Pour lui, c’est l’horreur. C’est trop grand, le problème de fond c’est le repérage dans l’espace, pas forcément la lumière ou le bruit.» «J’aurais ciblé les supérettes, à taille humaine, mais on ne nous a pas consultés», regrette-t-elle. «L’autre public, ce sont les familles avec des enfants autistes. Généralement elles n’y vont pas, car il y a non seulement trop de bruit, trop de monde, trop de lumière, mais il faut aussi attendre à la caisse. Ça c’est incompréhensible pour un enfant autiste», détaille-t-elle, ajoutant avoir été contacté par plusieurs groupes de grande distribution pour la mise en place de dispositifs similaires. «Un seul directeur m’a sollicité sur le créneau horaire», confie-t-elle. «Mais je ne peux pas répondre. Ça dépend vraiment des endroits. Si on ne va pas solliciter les associations locales, comment peut-on déterminer le meilleur créneau ?» 

RPCA engrange 4 nouveaux clients en janvier

En ce début d’année, Grand Marnier (Campari Group) confie à RPCA la gestion de son influence en France. L’agence orchestre les prises de paroles de la liqueur française via une stratégie de relations médias. La marque Brita a quant à elle fait appel à l’agence pour développer une nouvelle communication RP et e-rp. De plus, l’entreprise Rana a choisi l’agence RPCA pour déployer elle aussi une stratégie RP et influence. Enfin, l’agence a été sélectionnée par la marque Sage pour accompagner le lancement et le déploiement de la marque en France via une campagne de communication RP, événementielle et influence.

L’agence Curius concourt pour le Grand Prix du Public des meilleurs voeux d’agences 2020

Après l’obtention du Prix «mot compte double» décerné par La Réclame, la team Curius concourt aussi pour le Grand Prix du Public des meilleurs voeux d’agences 2020. Pour désigner l’agence la plus créative pour ses voeux ; il faut complété ce tweet : «Je réclame le prix des #MeilleursVoeuxdAgence pour ______». Fin des votes le 7 février à 23h59.

LVMH connaît une année record en 2019

Le géant mondial du luxe LVMH a connu une nouvelle année record en 2019, engrangeant 53,7 milliards d’euros de ventes grâce au succès de ses marques phares Louis Vuitton et Christian Dior, mais aussi à la demande chinoise qui ne faiblit pas. 

«Je suis un peu répétitif, mais c’est encore une année record», a déclaré le PDG Bernard Arnault mardi lors de la présentation des résultats annuels du groupe. 

«Grâce à nos équipes, nous avons réussi à faire un record en matière de chiffre d’affaires, on a allègrement dépassé les 50 milliards, [un record] dans le résultat opérationnel. Nous avons une très bonne situation financière, le flux de trésorerie s’améliore sensiblement», a-t-il détaillé. 

L’an dernier, le chiffre d’affaires a progressé de 15% en données publiées 

et de 10% en organique, pour atteindre 53,7 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net atteignait 7,17 milliards d’euros (+13% sur un an). 

Les ventes de LVMH continuent d’être tirées par la région Asie (hors 

Japon), premier marché du groupe où il a réalisé 30% de ses ventes totales – 

contre 29% l’année précédente – «malgré un contexte difficile à Hong Kong sur la seconde partie de 2019». 

Le chiffre d’affaires dans cette zone Asie a progressé de 14% sur l’ensemble de l’année, contre +11% pour l’Europe, +8% au Japon et 6% aux Etats-Unis. 

Interrogé sur un éventuel impact de l’épidémie de coronavirus sur l’activité du groupe, Bernard Arnault a estimé qu’il était encore trop tôt pour répondre précisément: «si ça dure deux mois, deux mois et demi, ça ne sera pas terrible. Si ça devait durer deux ans, ce serait une autre histoire», a-t-il réagi. 

«Quand on pose la question à nos équipes en Chine, elles me font plusieurs remarques: qu’apparemment ce virus est un peu moins agressif que le Sras, que le gouvernement chinois réagit d’un manière extrêmement forte et on peut se dire que leur réaction va avoir des conséquences très nettes sur la lutte contre cette épidémie», a souligné M. Arnault. 

Il a ajouté que ses équipes en Chine disaient «avoir l’impression que le pic de cette épidémie devrait être atteint dans les prochaines semaines, et que peut-être ce serait résorbé en partie courant mars, fin mars». «Je n’y apporte aucune certitude, je vous dis ce que j’entends», a ajouté M. Arnault. 

Ricola lance une nouvelle recette

Ricola propose une nouvelle recette au citron vert et au thé vert à ses consommateurs. Pour ses 90 ans, la 2ème marque en France de confiserie pour adulte (7% PDM volume) agrandit sa gamme à 16 parfums pour offrir aux français une pause rafraîchissante et sans sucre.

Carrefour lance sa nouvelle campagne Act For Food

Deux ans après le lancement de son programme Act for Food, Carrefour signe une nouvelle campagne pour réaffirmer sa mission en faveur d’une transition alimentaire pour tous. Dans ce nouveau film TV, Carrefour a souhaité rappeler que la transition alimentaire comme son nom l’indique est une transformation profonde des systèmes alimentaires qui engage tout le monde, chacun de ses collaborateurs, chacun de ses partenaires et aussi chacun de ses clients. Pour amplifier son message, Carrefour s’est associé à M6 qui lance sa première «Semaine Green» du 26 janvier au 2 février. Une semaine dédiée à l’écologie pendant laquelle différentes émissions du groupe seront thématisées sur des sujets environnementaux. En complément, la marque lancera sur 6play, une série documentaire inédite intitulée « Alimentation, on change tout ? ». Construite en 6 épisodes de 7 minutes, elle retrace l’origine de notre système alimentaire et envisage les solutions futures pour le rendre durable et responsable. Enfin, depuis le 27 janvier, l’enseigne déploie une campagne en presse magazine, féminine et people. 

J. DESSAUX (TF1 PUB) : «Avec le GIE Les Indés Radios, nous développons continuellement de nouveaux formats innovants et qualitatifs pour les annonceurs»

TF1 PUB a renouvelé son partenariat avec les Indés Radios et lancé de nouveaux formats publicitaires, dont un sur l’audio digital. La régie souhaite également renforcer son offre servicielle en ouvrant sa plateforme La Box aux acheteurs audios. L’occasion pour médiaCom’ de rencontrer Jérôme DESSAUX, DGA commercial de TF1 PUB. 

MEDIACOM’  TF1 PUB est la régie publicitaire des Indés Radios depuis 10 ans et, au moins jusqu’en 2023. Quel bilan en tirez-vous ? 

Jérôme DESSAUX  Après dix ans de partenariat vertueux avec les Indés Radios, un groupement fédérant actuellement 131 radios indépendantes, locales ou régionales, nous sommes heureux d’avoir renouvelé notre accord pour cinq ans, et de pouvoir ainsi investir sur une collaboration à long terme. Avec le GIE Les Indés Radios, nous développons continuellement de nouveaux formats innovants et qualitatifs pour les annonceurs. Ainsi, en octobre dernier, nous avons lancé une offre publicitaire audio digital, avec une présence exclusive pour l’annonceur d’une durée maximale de 30 secondes en format pré-roll. Cette offre trouve parfaitement sa place dans les stratégies médias de nos clients qui recherchent de la couverture et du ciblage. Pour nous accompagner sur la diffusion des campagnes publicitaires audio digital, nous avons choisi la société SoundCast. Elle nous a proposé une solution technologique pertinente et performante, un partenariat structurant dans l’adtech qui nous permet de construire une stratégie d’avenir avec cet acteur. 

MEDIACOM’  Comment s’inscrit l’offre radio chez TF1 PUB ? 

Jérôme DESSAUX  Le groupement des Indés Radios offre déjà une très puissante couverture en rassemblant plus de 8,3 millions d’auditeurs quotidiens (Médiamétrie 126000 Radio – Novembre-Décembre 2019 – Lundi-Vendredi – 05H-24H – AC ensemble 13+) et générant plus de 20 millions d’impressions digitales par mois, selon l’ACPM décembre 2019. En tant que régie publicitaire du Groupement, et selon les vagues, TF1 PUB représente alors la deuxième ou la troisième offre commerciale du marché. Si on ajoute M Radio (chanson française) et les radios d’Outre-Mer, nous disposons d’une offre multiple et multiculturelle permettant d’adresser tous les niveaux de marché. Nos offres radios, avec lesquelles nous construisons une collaboration à long terme, s’intègrent dans notre écosystème plurimédia pour proposer aux marques des solutions complètes de communication. 

MEDIACOM’  Quels sont les formats ou innovations mis en avant par TF1 PUB ? 

Jérôme DESSAUX  Nous misons beaucoup sur notre format «L’écran VIP», un spot radio d’une minute maximum hors écran classique. Ce dispositif permet à l’annonceur d’émerger plus facilement, pour travailler son branding ou encore délivrer un message institutionnel. Charge aux marques de faire leur révolution créative en proposant des contenus innovants. Pour ailleurs, nous développons également nos technologies, pour simplifier l’accès à nos offres et l’achat média. Ainsi, nous ouvrirons notre plateforme La Box au marché radio dans les prochains mois. Pour rappel, ce service permet la création et le suivi médiaplanning des campagnes des annonceurs. 

MEDIACOM’  Les annonceurs ont-ils encore confiance dans le média radio ? 

Jérôme DESSAUX  Les médias traditionnels sont challengés dans leur consommation par les plateformes digitales. Mais 14% de l’audience radio s’effectue déjà sur un support digital (Global radio Septembre-Octobre 2019 / Contribution des supports multimédia dans le volume d’écoute du Média RADIO Lundi-Vendredi – 05H-24H / 13+). Face aux services digitaux qui accompagnent les auditeurs dans leur mobilité du quotidien, le média radio a su se transformer et se digitaliser pour coller aux usages. Le développement des podcasts, par exemple, offre ainsi un contenu publicitaire enrichi pour nos clients. Il est certain que ce marché va se développer avec les usages, et les acteurs historiques de l’audio doivent défendre leur place. Quelle que soit l’évolution des usages, la radio reste très pertinente en tant que média publicitaire car elle apporte le Reach et l’efficacité dont les annonceurs ont besoin. C’est pourquoi, nous sommes dans une vision optimiste et positive pour ce marché, confortée par des prévisions du marché de la publicité radio en légère croissance pour 2020. 

EuroMillions dévoile sa nouvelle formule avec des jackpots et une campagne de communication inédits

FDJ et l’ensemble de la communauté EuroMillions ont annoncé le relancement du jeu, qui proposera notamment aux joueurs des jackpots plus importants et plus régulièrement. Pour accompagner ce relancement, la marque a travaillé avec l’agence Romance qui a imaginé un nouveau territoire de communication autour de la notion de partage, avec notamment un film de 100 secondes diffusé hier, dimanche 26 janvier, sur TF1 et M6. Ce spot est décliné sous deux autres formats (20 et 60 secondes) diffusés en télévision et également disponibles sur les supports digitaux. «Pour cette campagne de relancement de EuroMillions, nous souhaitons réveiller la dimensions émotionnelle du jeu, celle du gain et des rêves que l’on partage avec ses amis et sa famille», souligne Cécile Lagé, Directrice générale adjointe du groupe FDJ, en charge de la loterie, des clients et du divertissement.

Pierre et Vacances vise un retour à la rentabilité dès 2021

Déficitaire depuis 2011, Pierre et Vacances vise un retour à la rentabilité dès 2021 grâce à un nouveau plan stratégique ambitieux, qui passe par des réductions de coûts et des suppressions de poste et mise sur la montée en gamme de ses sites et un développement «ciblé». 

«Ce plan devrait générer une trésorerie de 350 millions d’euros d’ici trois ans. Ce n’est pas uniquement un plan d’économies, il faut vraiment donner une impulsion au groupe, le remettre sur les rails de manière pérenne», souligne Yann Caillère, directeur général du numéro un européen des résidences de loisirs. 

Dans les comptes, la nouvelle stratégie devrait néanmoins se traduire par un plan d’économies de 50 millions d’euros d’ici 2024. 

Sur un effectif total 12.850 salariés, le groupe annonce que 220 postes vont être supprimés au siège, «dont 40 sont déjà vacants. La majorité sera en France et le reste en Hollande». 

L’objectif, selon Yann Caillère, «c’est d’augmenter notre bénéfice opérationnel courant (Ebit) d’au moins 150 millions d’euros». 

L’an dernier, cet Ebit s’était établi à 30,9 millions d’euros, après avoir quasiment triplé sur un an, tandis que Pierre et Vacances-Center Parcs (PVCP) réduisait sa perte nette annuelle de 46 à 33 millions d’euros. 

Dès l’exercice 2020-2021, «on doit redevenir profitables, en 2022 la marge opérationnelle courante devrait être de 5%, et on vise une marge à plus de 9% pour 2024» pour les activités Tourisme, principal métier du groupe, précise M. Caillère. 

Le groupe est déjà sous le coup d’un plan de transformation lancé en novembre 2019 par Olivier Brémond, fils du président-fondateur Gérard Brémond, qui n’est cependant resté qu’une année au poste de directeur général, après avoir mené toute sa carrière dans la production audiovisuelle. 

Il est depuis passé dans la holding familiale du groupe. 

Son successeur depuis septembre, Yann Caillère, dont le projet stratégique à horizon 2024 présenté mercredi a été baptisé «Change Up», veut «aller très vite». 

«Le constat était qu’on perdait de l’argent de manière récurrente, et je trouvais aussi que l’organisation n’était pas assez agile et manquait de sens des responsabilités», met en avant cet homme de 66 ans qui a occupé des postes de direction dans plusieurs grands groupes du secteur tourisme, comme Accor, Louvre Hotels, ou encore Disneyland Resort Paris. 

«Comment on va y arriver? Je change l’organisation complètement en créant une holding, légère, et sept «business lines» autonomes avec chacune un patron et un projet» pour les activités Tourisme, soit Center Parcs, Pierre et Vacances, Pierre et Vacances Espagne, maeva.com, Adagio, Senioriales, et enfin la gestion du patrimoine, détaille le directeur général. 

FranceTV Publicité lance le programme court «Les Etoiles du sport», parrainé par MGEN

 

France 2 diffuse chaque samedi et dimanche vers 20h50, «Les Etoiles du sport», un nouveau programme court parrainé par le Groupe MGEN Mutuelle santé prévoyance, pour promouvoir l’activité physique sous le prisme de la transmission de valeurs et du compagnonnage. L’objectif est de mettre en lumière les valeurs du sport à travers des images inspirantes sélectionnées par un athlète reconnu et un jeune espoir. Ce nouveau programme court a été imaginé par les agences Values. media et Double2/Alizeum, en collaboration avec FranceTV Publicité.

Super U ouvre ses magasins aux autistes tous les mardis entre 13H00 et 15H00

A shopper looks through toys at a Walmart Supercenter Friday, Nov. 9, 2018, in Houston. (AP Photo/David J. Phillip)//18316618402279/1811122004

Des rayons silencieux, des fruits et légumes sous une lumière tamisée: le Super U de Mer (Loir-et-Cher), comme d’autres en France, reçoit dans le calme chaque mardi afin de permettre aux personnes atteintes de troubles autistiques de faire leurs courses. Une idée qui ne comble pas les associations 

«Pour recevoir au mieux les personnes atteintes de troubles autistiques, chaque mardi entre 13H00 et 15h00, nous baissons l’intensité lumineuse et l’ambiance sonore de votre magasin U», annonce Christelle Ouhadda-Mercier au micro du magasin. La responsable de la caisse accueil passe ensuite du côté des interrupteurs du supermarché pour quelques réglages: «Au niveau des caisses, il n’y a quasiment plus de bruit quand on passe les articles, on a aussi baissé l’intensité des lumières», explique-t-elle. «On a coupé le téléphone, il n’y a plus de musique, ni d’appel micro. C’est le silence, on entend juste le soufflement du chauffage et les portes qui s’ouvrent.» Depuis le 2 décembre, les enseignes Système U ont suivi l’exemple de chaînes britanniques et australiennes pour proposer ce dispositif «heures calmes», «afin de faciliter le parcours des personnes souffrant de troubles du spectre autistique». «Ce n’est rien de très compliqué», assure Philippe Socias, le propriétaire du supermarché de Mer. «D’ailleurs on se dit que l’on aurait pu y penser avant.» «Quand on a communiqué sur Facebook, on nous a dit que c’était pour se donner bonne conscience. Les associations qui s’occupent de l’autisme nous on dit: «OK, il y a une première démarche. Ce n’est peut-être pas suffisant mais ça a au moins le mérite d’exister»», continue le dirigeant, qui dit ne pas savoir si sa clientèle a changé le mardi, ou même si des clients atteints de troubles autistiques privilégient son enseigne. 

«J’aurais ciblé les supérettes» : «On ne le fait pas pour se donner bonne conscience. On le fait car l’idée est intéressante», insiste-t-il. «Cela ne s’adresse pas qu’aux gens touchés par les troubles autistiques. Je pense qu’il se passe pas mal de choses en ce moment sur le mieux vivre, le mieux manger, être un peu moins dans l’urgence. Avoir un moment dans la semaine pour pouvoir faire ses courses dans le calme, c’est apprécié.» Mais si, comme le souligne Système U, l’expérimentation a été menée en lien avec des associations, la généralisation du dispositif n’a pas été concertée. Loin des étals silencieux du Loir-et-Cher, la présidente de l’association Autisme France, reconnue d’utilité publique, est circonspecte. «C’est potentiellement une bonne idée, mais qui n’est pas exploitée», estime Danièle Langloys. «Il faut communiquer sur cette initiative et se rapprocher des associations locales. Et se demander pourquoi les personnes autistes ne viennent pas.» «Ce qu’ils ne comprennent pas c’est qu’un adulte autiste, avec un certain niveau d’autonomie, ne va jamais aller dans une grande surface», analyse-t-elle. «Pour lui, c’est l’horreur. C’est trop grand, le problème de fond c’est le repérage dans l’espace, pas forcément la lumière ou le bruit.» «J’aurais ciblé les supérettes, à taille humaine, mais on ne nous a pas consultés», regrette-t-elle. «L’autre public, ce sont les familles avec des enfants autistes. Généralement elles n’y vont pas, car il y a non seulement trop de bruit, trop de monde, trop de lumière, mais il faut aussi attendre à la caisse. Ça c’est incompréhensible pour un enfant autiste», détaille-t-elle, ajoutant avoir été contacté par plusieurs groupes de grande distribution pour la mise en place de dispositifs similaires. «Un seul directeur m’a sollicité sur le créneau horaire», confie-t-elle. «Mais je ne peux pas répondre. Ça dépend vraiment des endroits. Si on ne va pas solliciter les associations locales, comment peut-on déterminer le meilleur créneau ?» 

RPCA engrange 4 nouveaux clients en janvier

En ce début d’année, Grand Marnier (Campari Group) confie à RPCA la gestion de son influence en France. L’agence orchestre les prises de paroles de la liqueur française via une stratégie de relations médias. La marque Brita a quant à elle fait appel à l’agence pour développer une nouvelle communication RP et e-rp. De plus, l’entreprise Rana a choisi l’agence RPCA pour déployer elle aussi une stratégie RP et influence. Enfin, l’agence a été sélectionnée par la marque Sage pour accompagner le lancement et le déploiement de la marque en France via une campagne de communication RP, événementielle et influence.

L’agence Curius concourt pour le Grand Prix du Public des meilleurs voeux d’agences 2020

Après l’obtention du Prix «mot compte double» décerné par La Réclame, la team Curius concourt aussi pour le Grand Prix du Public des meilleurs voeux d’agences 2020. Pour désigner l’agence la plus créative pour ses voeux ; il faut complété ce tweet : «Je réclame le prix des #MeilleursVoeuxdAgence pour ______». Fin des votes le 7 février à 23h59.

LVMH connaît une année record en 2019

Le géant mondial du luxe LVMH a connu une nouvelle année record en 2019, engrangeant 53,7 milliards d’euros de ventes grâce au succès de ses marques phares Louis Vuitton et Christian Dior, mais aussi à la demande chinoise qui ne faiblit pas. 

«Je suis un peu répétitif, mais c’est encore une année record», a déclaré le PDG Bernard Arnault mardi lors de la présentation des résultats annuels du groupe. 

«Grâce à nos équipes, nous avons réussi à faire un record en matière de chiffre d’affaires, on a allègrement dépassé les 50 milliards, [un record] dans le résultat opérationnel. Nous avons une très bonne situation financière, le flux de trésorerie s’améliore sensiblement», a-t-il détaillé. 

L’an dernier, le chiffre d’affaires a progressé de 15% en données publiées 

et de 10% en organique, pour atteindre 53,7 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net atteignait 7,17 milliards d’euros (+13% sur un an). 

Les ventes de LVMH continuent d’être tirées par la région Asie (hors 

Japon), premier marché du groupe où il a réalisé 30% de ses ventes totales – 

contre 29% l’année précédente – «malgré un contexte difficile à Hong Kong sur la seconde partie de 2019». 

Le chiffre d’affaires dans cette zone Asie a progressé de 14% sur l’ensemble de l’année, contre +11% pour l’Europe, +8% au Japon et 6% aux Etats-Unis. 

Interrogé sur un éventuel impact de l’épidémie de coronavirus sur l’activité du groupe, Bernard Arnault a estimé qu’il était encore trop tôt pour répondre précisément: «si ça dure deux mois, deux mois et demi, ça ne sera pas terrible. Si ça devait durer deux ans, ce serait une autre histoire», a-t-il réagi. 

«Quand on pose la question à nos équipes en Chine, elles me font plusieurs remarques: qu’apparemment ce virus est un peu moins agressif que le Sras, que le gouvernement chinois réagit d’un manière extrêmement forte et on peut se dire que leur réaction va avoir des conséquences très nettes sur la lutte contre cette épidémie», a souligné M. Arnault. 

Il a ajouté que ses équipes en Chine disaient «avoir l’impression que le pic de cette épidémie devrait être atteint dans les prochaines semaines, et que peut-être ce serait résorbé en partie courant mars, fin mars». «Je n’y apporte aucune certitude, je vous dis ce que j’entends», a ajouté M. Arnault. 

Ricola lance une nouvelle recette

Ricola propose une nouvelle recette au citron vert et au thé vert à ses consommateurs. Pour ses 90 ans, la 2ème marque en France de confiserie pour adulte (7% PDM volume) agrandit sa gamme à 16 parfums pour offrir aux français une pause rafraîchissante et sans sucre.

Carrefour lance sa nouvelle campagne Act For Food

Deux ans après le lancement de son programme Act for Food, Carrefour signe une nouvelle campagne pour réaffirmer sa mission en faveur d’une transition alimentaire pour tous. Dans ce nouveau film TV, Carrefour a souhaité rappeler que la transition alimentaire comme son nom l’indique est une transformation profonde des systèmes alimentaires qui engage tout le monde, chacun de ses collaborateurs, chacun de ses partenaires et aussi chacun de ses clients. Pour amplifier son message, Carrefour s’est associé à M6 qui lance sa première «Semaine Green» du 26 janvier au 2 février. Une semaine dédiée à l’écologie pendant laquelle différentes émissions du groupe seront thématisées sur des sujets environnementaux. En complément, la marque lancera sur 6play, une série documentaire inédite intitulée « Alimentation, on change tout ? ». Construite en 6 épisodes de 7 minutes, elle retrace l’origine de notre système alimentaire et envisage les solutions futures pour le rendre durable et responsable. Enfin, depuis le 27 janvier, l’enseigne déploie une campagne en presse magazine, féminine et people.